Migration du blog…
jan/108
Chers Pix’n Lovers…
D’ici à quelques jours, ce blog va définitivement migrer vers une autre interface que celle-ci.
Pendant plusieurs mois, nous avons apprécié de poster ici, mais les contraintes techniques, les possibilités limitées ainsi qu’une gentille invitation nous ont poussé à prendre cette décision.
Dès aujourd’hui, Pix’n Blog part donc chez Gameblog.fr. Concrètement, pour vous, rien ne change véritablement, si ce n’est que l’URL du blog sera différente. Certes, pour y laisser des commentaires, il faudra avoir un compte sur le forum de gameblog.fr. Peut-être que certains seront réticents à cela et nous tenons à vous demander pardon pour la gêne occasionnée. Mais pour nous, sachez que nous n’aurons plus à lutter contre les spams de sites russes ou de rencontres qui nous demandaient tous les jours de précieuses minutes de modération…
Et puis l’interface gameblog, plus attractive, plus complète correspond mieux à ce que nous désirions pour ce blog.
Peut-être penserez-vous également que gameblog.fr et Pix’n Love sont deux entités différentes et qu’il est bizarre de les mêler à ce point. Ce n’est pas faux. Mais autant pour eux que pour nous, nous sommes loin de nous considérer comme des « rivaux» et c’est notre passion pour le jeu vidéo qui nous réunit avant tout. Pix’n love reste pix’n love et gameblog reste gameblog. Mais cette invitation de leur part doit avant tout être considérée comme la preuve de leur ouverture d’esprit, de leur solidarité envers nous qui, comme eux, essayons d’aborder le thème « jeux vidéo» différemment. Nous nous rendons chez gameblog comme un « blog VIP» , aux côtés des blogs d’autres professionnels du jeu vidéo et ce concept nous a séduit.
Bref, nous sommes heureux de partager dès aujourd’hui notre passion des vieux pixels au sein de l’immense communauté gameblog, dont vous faites peut-être déjà partie.
Lien direct : http://www.gameblog.fr/blogs/pixnlove/
A très bientôt là-bas!
Portrait de lecteur : Vincent Zimmermann
jan/107
Comme beaucoup de lecteurs de Pix’n Love, Vincent éprouve un amour immense pour le retrogaming, les jeux en 2D, bien évidemment. Fidèle à notre mook depuis son premier numéro, sa relation avec nous remonte à 2004, pour être exact, date à laquelle il aura pu apprécier un article de notre Flo dans une revue depuis décédée : Total Cube. Ce n’est donc pas en terrain inconnu qu’il s’aventure en faisant acquisition du Pix’n Love Space Invaders.

Il n'est jamais trop tôt pour mettre ses enfants sur la voie !
37 ans, papa d’une adorable petite Madeleine (2 ans), Vincent continue de nourrir sa passion pour le rétrogaming, tout en assumant la délicate fonction de gérant d’une agence immobilière. Un boulot assez intense qui ne l’empêche pourtant pas de s’investir dans sa passion, au-delà de la lecture et de la collection. Car Vincent se lance dans une aventure qui ne manquera pas de lui sucrer pas mal de temps : le Retrogame Blog !
L’idée n’est, certes, pas neuve. Pourtant, elle a le mérite de se vouloir fraîche et accessible. Le but n’est pas de viser l’exaustivité, l’archivage ou encore l’exactitude quasi scientifique ! Le dessein de Retrogame Blog est, avant tout, de fédérer des passionnés de l’histoire du jeu vidéo, des amoureux de la 2D et des nostalgiques de la première heure. Peut-être que le rétrogaming est une mode, comme beaucoup d’autre ; toutefois, Vincent souhaite garder une trace de ces émotions, via des billets de contributeurs qui, lorsqu’il s’agit d’aborder les 8 ou 16 bits, s’enflamment. Préserver une culture du retrogaming : voilà ce qui pourrait être l’essence de son Retrogame Blog. L’une de ses ambitions, pour y parvenir, est de dresser des autobiographies de collectionneurs…
Tout récent, ce blog peut se vanter de compter, parmi ses fidèles, quelques noms qui ne vous seront pas inconnus : Alex Nassar (Game One) et Matt Murdock (éminent fondateur de Player One) pour ne citer qu’eux. Fort d’une centaine de fans, Retrogame Blog n’attend que votre visite et, pourquoi pas, des billets passionnés. C’est donc par ici que ça se passe : http://jeuxvideoretroblog.blogspot.com/
Un canard pour madame ?
jan/102
Les fans de retrogaming se souviendront avec émoi de Qwak, un Bubble Bobble-like qui vit le jour sur BBC puis surtout sur Atari ST et Amiga, édité par Team 17.

Son géniteur Jamie Woodhouse a publié il y a quelques temps un remake sur Game Boy Advance (cartouche et boîte faits maison!) puis sur PC.
La bonne nouvelle du jour est que, jusqu’au 22 janvier il est possible de l’acquérir pour la somme de notre choix!
O joie crieront les amateurs tant ce titre est excellent : bien réalisé, très maniable et fort amusant, il serait dommage de laisser filer cette promo.
Toutes les infos se trouvent ici.
Sebnec, fan de retro remakes.
Les Cahiers du Jeu Vidéo #3 on sale!
jan/101

Ca y est, le troisième volume des Cahiers du Jeu Vidéo est disponible à la vente et sera dans toutes les bonnes crèmeries d’ici quelques jours. Le thème est cette fois-ci très large et on l’espère plus fédérateur que les deux premiers tomes dédiés à la guerre et au foot : les légendes urbaines (ou la ville pour simplifier).
Comme toujours il n’est pas parfait, mais tous les contributeurs y ont mis de la passion, de la hargne, de l’inspiration. Si je poste sur ce blog, c’est que je sais que beaucoup de fans de Pix’n Love lisent les Cahiers mais pas tous, et que pour ceux qui ne nous connaissent pas encore – et hésitent à nous lire, ce numéro est sans faute possible celui qui leur conviendra le mieux.
Pour notre plus grand plaisir, deux hérauts du retro-gaming y participent (Laurent Roucairol, co-fondateur de Grospixels) et Guillain Mejane aka Ecstasy du site [Nes pas ?] sur les sujets qu’ils maîtrisent peut-être le mieux (l’un sur la série Project Gotham Racing et son rapport ambigu avec l’environnement urbain – qui d’autre que Laurent en sait autant sur PGR ? ; l’autre sur la représentation de la ville dans les jeux oldies, sujet âprement débattu sur le forum de [Nes pas ?] )
Julien Annart (Thezis), un autre pilier du site Grospixels, est devenu un contributeur régulier des Cahiers et a profité du numéro pour entamer un dialogue extrêmement riche avec son copain architecte, Georgios Maillis. « Qu’est-ce qu’une ville en jeu vidéo ? », soit l’énorme chantier soulevé par cet article, qui ne vous laissera pas indifférent avec un ton polémique un peu inhabituel chez cet habitué de la prose mesurée.
Les marginaux angoissants de Street of Rage comme la place du foyer familial dans les RPG japonais, en passant par les liens entre la culture SF et les jeux vidéo, Mirror’s Edge et Skate, sont également au menu de ce numéro très pop.
Comme toujours, nous n’avons pas lésiné sur les formes et les couleurs mais cette fois-ci nous sommes allés plus loin : graffitis, coups de peinture, tâches de sang, fragments cachés de Streets of Rage, bulles de comics, rafales de billets de banques, trajectoires labyrinthiques ; histoire que ce numéro reflète du mieux possible un horizon paradoxal hanté par nos cauchemars urbains et nos désirs de street culture.
Tony Fortin (coordinateur éditorial)
Renseignements sur : http://editionspixnlove.fr/collectiondetail.php?ID=33




Résultat concours Cahiers du Jeu Vidéo #3
jan/1010
Vous avez été des milliers, que dis-je des milliards, à avoir participé au concours express des Cahiers du Jeu Vidéo #3… et si peu à avoir trouvé la bonne réponse! Il faut dire que nous avons joué à fond la carte de la perversité : aucun indice, une couv’ truffée de références cinématographiques et vidéoludiques… Dur dur. Pourtant, quelques-uns parmi vous – de véritables génies de l’observation – ont mis le doigt là ou il fallait. Oubliez les références à la voiture que conduit Kurt Russell dans Death Proof (Quentin Tarantino), les allusions à l’animé japonais Jigoku (La fille des Enfers), ou encore le clin d’oeil du « Super Highway 666″ fait au tube Highway to Hell d’AC/DC. Non non, nous sommes beaucoup plus vicieux que ça, certains diront même indus de nos personnes…
Vous n’avez toujours pas trouvé ?
Eux, si : Marc Manuello, Damien Michel, Fabien Roland, Grégoire Tuillier, David Eno, Julien Maurin, Fabrice Duprovot, Joachim Dubar, Etienne Debien et Yohann Leduc sont les heureux gagnants de ce concours et recevront, comme promis, leur dû d’ici quelques jours.
Ah oui, j’allais oublier la réponse…! Il fallait trouver, pardonnez-nous du peu, le trio zombifié de Pix’n Love : Seb (tout en bas avec son tee-shirt bleu), Marc (juste derrière avec ses cheveux en pétard) et Flo (derrière la voiture avec ses lunettes de mafioso).
Vraiment vicilard, on ne vous le fait pas dire!

Concours Cahiers du Jeu Vidéo #3
jan/106
Nous vous l’avions promis le 15 (demain), mais nous ne pourrons malheureusement pas vous honorer avant le 18 (lundi). Parce qu’il y a en ce bas monde des choses contre lesquelles on ne peut rien, la sortie des Cahiers du Jeu Vidéo #3 est repoussée de 3 petits jours. Si nous parvenons tant bien que mal à respecter nos plannings de sorties de plus en plus serrés, certains aléas ont vite fait de tout chambouler. Surtout lorsque la marchandise parcourt près de 1.000 km pour rallier Bilbao à Paris. Ainsi, après avoir essuyé les caprices de Mère Nature avec ses routes enneigées et les blocages liés aux grèves de routiers espagnols en juin 2008, c’est aujourd’hui l’imprimeur qui nous fait faux bond! Du moins…dans une certaine mesure ! Car il faut bien avouer que cette fois-ci, les rotatives ont tourné comme jamais pour que l’impression soit torchée en une micro-semaine. Une cadence infernale à laquelle notre partenaire n’avait encore jamais été soumis! Et un défi dignement relevé! Mais où est l’os alors? Dans le conditionnement, figurez-vous… 24 heures sont encore nécessaires pour emballer soigneusement les bouquins dans leurs petits cartons douillets. Rien de dramatique, vous en conviendrez, mais nous nous devions de vous en tenir informé et…de nous faire pardonner!
Du coup, nous avons décidé d’organiser un concours express en faisant gagner 10 exemplaires de ce troisième volume! Le but du jeu? Découvrir le petit clin d’œil qui se cache sur la couverture de Laurent Bazart. Celle-ci est effectivement bourrée de références à différents jeux. Mais certains détails rappellent d’autres choses que nos univers pixellisés. Saurez-vous dénicher le trivia de cette illustration?
Pas facile, hein? Vous avez donc 72 heures (jusqu’à dimanche minuit) pour nous envoyer vos réponses par mail à contact@editionspixnlove.fr
Un tirage au sort sera effectué parmi les bonnes réponses et les résultats seront dévoilés dans la foulée.
D’ici là, bon vent!

Légendes Urbaines… & RPG !
jan/101
A priori, quel rapport ?

Quand on dit « Légendes Urbaines» , on pense tout de suite à GTA ! A Streets Of Rage ! Les bas-fonds, les égouts, les méchants avec leurs chaînes métalliques et leurs coupes à l’iroquoise ! Mais avant que ne vienne l’association RPG, il peut se passer du temps. A moins, peut-être, pour les puristes du genre, ceux qui connaissent le sombre, le dark Shin Megami Tensei (sorti, malheureusement pas sur notre bon vieux continent, en 1992 sur Super Nintendo) où l’on arpentait une Tokyo post-apocalyptique des plus angoissantes… Donc, forcément, lorsque j’ai eu l’article d’Antonin Bechler – enseignant en littérature contemporaine à l’Université de Strasbourg 2 – entre les mains, lors des corrections du Cahier des Jeux Vidéo, troisième du nom, j’ai tout de suite été intrigué.

Notre petit héros se dirige vers se qui s'apparente à un ... Centre Commercial !
Que venaient faire les Final Fantasy dans ce cahier où je ne croyais lire que du GTA ? C’est pourtant d’une évidence claire comme de l’eau de roche. Je profitai donc des deux trois jours de Noël pour me replonger dans l’univers RPG fantasy que j’adulais tant avant l’aventure Pix’n Love (j’aime toujours autant, c’est juste que niveau timing… ça devient très délicat) : je demandai ainsi Children of Mana (DS) au Père Noël, jeu cité dans l’article (non pas pour son gameplay, certes). Ok, ce jeu n’est pas vraiment un RPG, c’est plus un jeu à la Zelda. En moins bien. Toutefois, il a l’avantage d’être d’une grande simplicité et de faire passer un agréable moment, du fait, justement, qu’on progresse vite d’une part, et aussi, parce qu’il est, admettons-le, vraiment bien mignon avec ses couleurs vives, ses héros au coeur pur, et ses méchants à côté desquels un chocobo pourrait passer pour monstrueux. Je recherchais avant tout à « empiriser» ce que j’avais lu.

Et le voici maintenant à l'intérieur du... Centre Commerial !
La ville, dans un grand nombre de RPG ambiance Final Fantasy, s’apparente davantage à une sorte de village. C’est flagrant dans Children of Mana où les maisons sont reliées par de petits sentiers en terre, et où les habitants (comprenant les esprits) ne doivent guère dépasser la cinquantaine. On est presque dans un village de Schtroumpfs, de Hobbits. Fleurs, herbes folles, Grand Arbre, … On est en pleine nature. Tous nos amis sont là, à nous attendre entre deux quêtes. On peut s’y reposer, s’y restaurer, faire un peu de shopping… y prendre le temps de discuter. Vu que partout ailleurs, faut batailler. Et c’est vrai que la ville, ce n’est pas que les bas-fonds, ce n’est pas que l’empire capitaliste… C’est aussi une Recherche des Foyers Perdus, un idéal de quiétude, d’amitié et de félicité. Un article pour le moins original et qui, évidemment, donne à réfléchir !
Petite exclue! La couverture du prochain Pix’n Love!
jan/1011
Bonjour à toutes et à tous!
Annonce importante!
N’oubliez SURTOUT PAS que dans quelques jours, le 3ème numéro de notre collection « Les Cahiers du Jeu Vidéo» sera bientôt disponible!
Ce dernier, regroupe une quinzaine de dossiers véritablement passionnants sur un thème original: « légendes urbaines» .
Si le sujet pourra vous sembler obscur dans un premier temps, croyez nous, ce sont de longues heures passionnantes de lectures qui vous attendent et faisant la part belle aux créateurs/jeux offrant une vie, un urbanisme, un univers virtuels très élaborés.

Et hop, parce que vous êtes tous les jours plus de 600 à venir nous rendre visite sur notre blog (laissez des messages, n’ayez pas peur, seul Seb mord un peu mais toujours avec tendresse), nous voulions vous faire une petite surprise:
La couverture et une partie du sommaire du prochain Pix’n Love 11! Très en avance!
Car oui, il n’est pas encore tout à fait prêt de sortir et il faudra vous armer de patience jusqu’à début mars! Mais on trouvait le travail graphique de Pengo tellement merveilleux que nous ne résistions pas à l’idée de vous le présenter. Vous aurez donc, sur cette page, les deux versions du prochain Pix : la couverture « normale» et celle réservée à nos chers abonnés (nos mécènes).
La couverture standard

La version collector pour nos abonnés

Retour du volume 1 de Nintendo dès demain!
jan/105
Nous étions en rupture de stock depuis près d’un mois et il revient en pleine forme!
Le Volume 1 de « L’Histoire de Nintendo» opère un retour plus en forme que jamais. Cette nouvelle édition a été pour nous l’occasion d’effectuer quelques corrections mineures sur le contenu. De quelles modifications s’agit-il?
- Ajouts de dates, prix qui manquaient sur un certain nombre de jouets.
- Corrections de quelques coquilles orthographiques, synthaxiques, de mise en page.
- Ajout d’un cahier de 16 pages comprenant de nouveaux documents rares et inédits.
Si vous possédez déjà une version de cet ouvrage, vous vous posez certainement la question fatidique: « vous faites exprès de rajouter un cahier supplémentaire pour nous forcer à repasser à la caisse, hein?!?» (c-a-d : « Pix’n love, bande de sales capitalistes!» ).
Notre réponse est la suivante:
Lorsque nous avons publié la première édition, nous nous sommes efforcés d’y mettre tous les éléments en notre possession. Or, après la sortie remarquée et applaudie de cet ouvrage, de nombreux collectionneurs de par le monde se sont manifestés et nous ont très gracieusement présentés des documents/jouets dont nous ne soupçonnions pas l’existence. Il est donc normal que nous profitions de cette nouvelle édition pour faire une mise à jour…
Faut-il donc craquer, revendre son ancienne édition pour racheter une nouvelle?
La réponse est « non!»
Pour être clair, la mise a jour, de 16 pages, se compose pour l’essentiel d’une dizaine de nouveaux jouets, de quelques photos mieux retravaillées et d’une quinzaine de documents inédits (vieux catalogues, etc.). Mais le contenu « historique» , les textes, ne changent pas! Bref, c’est à vous de voir. Nous n’avons ABSOLUMENT pas retravaillé cette édition afin de culpabiliser les premiers acheteurs et leur forcer la main pour un nouvel achat. En d’autres termes, nous n’estimons pas que cette version est un achat indispensable si vous disposez déjà d’un exemplaire.
Pour les nombreuses personnes qui attendaient cette réédition avec impatience, c’est donc tout bonus! Surtout que ce rajout de pages ne modifie en rien le prix, qui reste à 19€.
Rendez-vous demain, donc, à l’adresse suivante:
L’Histoire de Nintendo #1

NB: certains de nos lecteurs ont émis l’idée de mettre à leur disposition un pdf avec les différents rajouts de cette version. Malheureusement, c’est solution n’est pas envisageable pour différentes raisons pratiques et légales. Merci de votre compréhension.
Left 4 Dead en 8bits…
jan/102
Vous avez aimé Left 4 Dead en version 12324 bits? Alors vous adorerez la version 8bits pour PC! Cette dernière, développée comme un hommage par Eric Ruth, est dispo à l’adresse suivante :
Amateurs de zombies, précipitez-vous, c’est plutôt bien fait et très sympa!



Source: http://www.nowhereelse.fr/
Le Blog de la rédaction des Editions Pix'n Love. Un complément libre du site officiel consacré aux annonces de sorties.